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Réflexion sur une gestion dynamique et démocratique de Monflanquin

Imaginons notre village rayonnant dans les domaines économique, social, culturel, sportif, environnemental.

Qui s’opposerait à une telle perspective ?

C’est pourtant ce qui ressort des différents programmes proposés aux électeurs. Nous sommes en présence d’un inventaire quasi exhaustif des actions nécessaires au rayonnement de Monflanquin.

Les slogans ne sont pas en reste : « MONFLANQUIN EN ACTION(S) –ce qui laisse entendre inaction auparavant- ; TOUS UNIS POUR L’AVENIR –sous-entendu désunion précédemment- ; AGISSONS ENSEMBLE POUR MONFLANQUIN –donc gestion personnelle jusqu’à maintenant-

Ces slogans et cet inventaire constituent-ils pour autant une méthode de travail, dégagent-ils des priorités, prévoient-ils les moyens à mettre en œuvre, bref une vision claire qui entraînerait  les habitants, les inciterait à s’investir davantage ? Hélas ceci ne représente pas un programme mais une succession d’énumération certes intéressantes mais inopérantes en l’état.

Alors que faire ?

Il ne s’agit pas de dénigrer systématiquement tout ce qui est avancé. L’on constate seulement que le gué n’est pas franchi et que le plus difficile reste à faire  à savoir l’émergence de grands axes sur lesquels les futurs élus pourraient s’appuyer. Il ne s’agit pas ici de réécrire un programme mais d’alerter.

Deux notions nous paraissent extrêmement importantes :

La notion « dynamique »

Une dynamique s’inscrit dans le présent avec une projection sur l’avenir. Elle est nécessaire pour donner confiance aux habitants. Sans une volonté forte des élus, sans une implication réelle dans la mise en œuvre des actions, point de dynamique possible. Cette volonté sera d’autant plus efficace qu’elle s’appuiera sur un travail d’équipe.

La notion « démocratique »

Aucune avancée sociétale ne s’effectue en dehors des intéressés. Il paraît inconcevable aujourd’hui de décider seul ou en très petit groupe de ce qui est bon ou pas pour les habitants. La proximité est réclamée, la participation nécessaire pour obtenir l’adhésion dans les décisions.

Une autre manière de travailler s’impose, avec un état d’esprit ouvert qui exclut les personnes censées tout savoir et tout décider pour le bien des autres. Ce qui ne veut pas dire que le décideur subit les impulsions des gens. Il reçoit les arguments qui seront une aide précieuse à la décision.

Dans tous les programmes, les mots  responsabilité, écoute, démocratie, transparence  apparaissent.

Nous disons aux futurs élus CHICHE

et nous serons vigilants à la réalité de ces mots au quotidien.

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